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Lire la suite| Communiqué le 21 septembre 2009 |
| Lundi, 21 Septembre 2009 11:50 |
Saint-Agapit, une municipalité rurale de Chaudière-Appalaches, prend en main son avenir énergétique.Saint-Agapit, le 21 septembre 2009 – C’est en adhérant au Chantier québécois en efficacité énergétique mis en place par l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) que Saint-Agapit s’engage dans l’efficacité énergétique. Il y a là de réels gains économiques et environnementaux à faire selon André Bélisle, président de l’AQLPA et surtout tous y ont accès, du simple citoyen à la grande entreprise. Cette campagne de sensibilisation et d’éducation se met en place avec la collaboration de l’école secondaire Beaurivage. Pour Sylvie Fortin-Graham, mairesse de Saint-Agapit, ce partenariat est essentiel parce qu’il faut donner accès aux citoyens à de l’information pertinente et que l’éducation est certainement le mode par excellence qui permet à une société de prendre de bonnes habitudes collectives. Par ailleurs, la municipalité tiendra en novembre une assemblée publique pour présenter différents aspects énergétiques qui touchent les citoyens (transport, chauffage d’édifices, nouvelles installations énergétiques, etc.). Cette assemblée sera une opportunité pour échanger et s’informer sur les possibilités offertes par les différents paliers de gouvernement ou par les entreprises. « Nous sommes convaincus qu’ainsi nous parviendrons collectivement à une meilleure compréhension des besoins identifiés et que nous encouragerons une culture de l’efficacité énergétique, porteuse d’avenir» souligne Mme Fortin–Graham. Pour sa part, l’école secondaire Beaurivage fait déjà partie des Écoles Vertes Brundtland qui engagent l’ensemble d’une communauté à poser des actions concrètes de responsabilisation environnementale. L’école secondaire souscrit donc entièrement aux efforts de réduction de la consommation d’énergie. Dans le présent projet, elle disposera du multimédia L’ère de l’énergie, un outil pédagogique d’envergure (567 pages scénarisées, une bibliothèque virtuelle de 1000 pages, un logiciel d’édition, etc.) qui traite de l’énergie sous toutes ses formes, ses usages, ses impacts, etc. Cet outil pédagogique permettra aux enseignants d’aborder les questions énergétiques en ayant à disposition un contenu multimédia riche et validé scientifiquement. À la fin de l’année scolaire, les élèves impliqués auront produit des documents multimédias qui seront présentés à la population. Pour Bernard Demers, directeur de l’école secondaire Beaurivage, ce projet s’inscrit parfaitement dans le renouveau pédagogique amorcé au secondaire en 2005-2006 qui incite les élèves à faire des projets pratiques et ouverts sur un engagement dans la communauté. Monsieur Demers ajoute également : « Il ne faut pas négliger la force des jeunes dans ce travail de sensibilisation et de découverte de solutions afin de protéger notre environnement. On pense souvent, à tord, que c’est l’affaire des autres, soient des dirigeants politiques ou des compagnies, mais c’est la responsabilité de chacun d’entre nous d’économiser l’énergie». Le Conseil régional de l'environnement Chaudière-Appalaches (CRECA) est également impliqué dans la mise en place du Chantier québécois en efficacité énergétique dans la grande région de Chaudière-Appalaches. Pour Guy Lessard, président du CRECA, ce projet constitue vraiment une démarche de développement durable parce qu’il implique des communautés locales et régionales dans un effort de trouver des solutions acceptables pour les générations futures. Monsieur Lessard mentionne : «La méthode de loin la plus efficace et la plus économique pour réduire les émissions de gaz à effet de serre est d'augmenter l'efficacité énergétique. Non seulement cette démarche génère des économies, mais en plus, elle est souvent rentable. De plus, cela s’inscrit dans le Plan d'action québécois sur la lutte contre les changements climatiques qui prévoit des actions immédiates et concertées - un devoir qui incombe non seulement aux chefs de gouvernement et à la communauté scientifique, mais à l'ensemble des personnes, des institutions et des entreprises qui composent notre société». Source : |
